Perte du "triple A" : les travailleurs ne doivent pas accepter de nouvelles mesures d'austérité

Communiqué
14/01/2012

La dégradation de la note de la France par l'agence Standard and Poor's n'est pas une surprise. Elle n'est que le reflet d'une réalité : le gouvernement a vidé les caisses de l'Etat pour alimenter celles des banquiers-spéculateurs. Elle montre que, contrairement aux rodomontades des dirigeants politiques du monde capitaliste, la spéculation sur les dettes souveraines ne s'est pas arrêtée, bien au contraire, y compris de la part des banques françaises.

Cette annonce servira aussi de prétexte à de nouvelles mesures d'austérité : le gouvernement tentera de faire payer les conséquences de la crise aux classes populaires. Il faudra que les travailleurs s'organisent pour empêcher ce hold-up.

Nathalie ARTHAUD