Communisme

Je serai dans cette élection la seule candidate communiste et je suis fière de rester fidèle à ce programme qui a longtemps été celui du mouvement ouvrier, quand il avait comme perspective de renverser le pouvoir de la bourgeoisie.

L’économie capitaliste, c’est l’exploitation, le règne de la concurrence, la guerre permanente pour les marchés, la domination de grands groupes industriels et financiers qui organisent l’économie à l’échelle de la planète au mépris des besoins des peuples. Le capitalisme, c’est la dictature exercée par une poignée de grands actionnaires mus par la seule recherche du profit. Les inégalités n’ont jamais été aussi révoltantes : les huit personnes les plus riches possèdent autant de richesse que la moitié de l’humanité ! À l’ère d’Internet et de la conquête de l’espace, la majorité des femmes et des hommes sont toujours condamnés au sous-développement, sinon à la famine.

Les milliards extraits de la production et de l’exploitation des travailleurs, les capitalistes les jouent au casino de la finance. Autrement dit, plus nous travaillons, plus nous faisons d’efforts et de sacrifices, plus la spéculation augmente ! Plus nous risquons le krach généralisé ! Le capitalisme conduit l’économie à la catastrophe !

Tous ces bourgeois et leurs serviteurs, qui sortent pourtant des grandes écoles, nous ont menés vers une crise économique dont ils sont eux-mêmes effrayés aujourd’hui. C’est un bilan de faillite. Les travailleurs ne doivent pas faire les frais de cette faillite. C’est aux banquiers, aux industriels de payer, pas aux travailleurs.

Nous ne sommes pas condamnés à cette dictature d’une poignée de grands actionnaires ! Il faut mettre fin à la propriété privée des moyens de production, des usines, des banques, des transports et des grandes chaînes de distribution, qui empêche toute organisation rationnelle de l’économie.

Mettre en commun ces moyens de production, c’est le sens profond du mot communisme, et c’est une nécessité ! Il faut que ces moyens techniques et matériels, inventés et perfectionnés par des générations de travailleurs, servent à l’épanouissement de la collectivité humaine, et non au profit d’une infime minorité. En expropriant la bourgeoisie, en planifiant la production démocratiquement en fonction des besoins, on pourrait éradiquer la misère, la malnutrition, le manque d’eau potable. On pourrait donner une éducation à tous les enfants du monde, soigner tous les êtres humains et libérer de leur servitude toutes les femmes du monde.

Voilà pourquoi je suis communiste et révolutionnaire.