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Avertissement

Durant la campagne des élections présidentielles de 2012, j'ai représenté les idées de Lutte Ouvrière. J'ai tenu ce blog pour permettre à ceux qui étaient curieux de ma candidature de mieux connaitre les idées que je défendais. Les élections nous ont permis de nous exprimer et je me suis fait un peu connaître. Bien des gens ont pu se rendre compte que les idées qu'Arlette Laguiller avait défendues à l'occasion de nombreuses élections dans le passé étaient toujours bien vivantes.

Comme je n'ai cessé de le dire pendant ma campagne, quel que soit le gouvernement sorti des urnes, c'est par les luttes sociales et par les grèves que nous, travailleurs, pouvons imposer nos exigences. Seul un mouvement d'ensemble englobant la grande majorité du monde du travail nous permettra d'améliorer notre sort. Alors, mes camarades de Lutte Ouvrière et moi, nous continuons évidemment à défendre nos idées partout où nous vivons et militons : dans les entreprises et dans les quartiers populaires.

Pour suivre toute cette actualité, nos actions, nos prises de positions, lire notre presse ou prendre contact, je vous propose désormais de visiter le site de Lutte Ouvrière.

Nathalie Arthaud

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Communiqué

Hausse du chômage : les vessies et les lanternes de Sarkozy

mardi 27 mars 2012

« Une hausse modé­rée du chô­mage », s’est qua­si­ment vanté Nicolas Sarkozy en par­lant, sans rire, d’une « amé­lio­ra­tion de la situa­tion ». Pour un peu, il vou­drait nous faire passer une hausse pour une baisse ! Pour les 20 400 chô­meurs sup­plé­men­tai­res, dont 6 200 n’ayant pas du tout tra­vaillé en février, c’est une catas­tro­phe. Et c’est une régres­sion pour tout le monde du tra­vail. L’auto-satis­fe­cit du pré­si­dent des riches est révol­tant : il y a eu, sous son quin­quen­nat, un mil­lion de chô­meurs de plus. Et la réa­lité, c’est que per­sonne ne sait quand cette hémor­ra­gie s’arrê­tera.

Ce dont on est sûr en revan­che, c’est que ni Sarkozy, ni Hollande ne pren­dront les mesu­res néces­sai­res pour enrayer cette sai­gnée : ils sont trop res­pon­sa­bles vis-à-vis de la bour­geoi­sie pour lui mettre la moin­dre entrave. Il est pour­tant urgent d’inter­dire les licen­cie­ments et de répar­tir le tra­vail entre tous, sans perte de salaire.

Nathalie Arthaud



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