Avant de prendre la parole à la fête de Lutte Ouvrière du Mans, je suis passée en Mayenne, à Laval, pour une rencontre avec la presse locale et nos camarades du coin. Une amie qui travaille dans un abattoir de volaille m’a décrit ses conditions de travail révoltantes. Sous prétexte de s’adapter aux arrivages de poulets, les ouvriers ne savent jamais à l’avance à quelle heure ils vont finir. Arrivés vers 7 h, ils peuvent sortir à 12 h comme à 18 h. Et sans aucune prime, ni heure supplémentaire majorée (...)

